Adebayor vise très haut

Adebayor vise très haut
L'attaquant togolais d'Arsenal pense qu'avec le succès hier à Milan (2-0), les Gunners peuvent battre n'importe qu'elle équipe

Le meilleur buteur d'Arsenal cette saison se prend à rêver de triomphe européen. Hier soir, sur la pelouse de San Siro, l'équipe entraînée par Arsène Wenger est devenue la première équipe anglaise à s'imposer face à l'AC Milan en l'emportant 2-0. Adebayor a inscrit le second but – servi sur un plateau par Walcott –, son premier en Ligue des Champions avec les Gunners.

« Nous essayons d'écrire quelque chose, un nouveau chapitre de l'histoire d'Arsenal. Nous sommes venus à San Siro avec l'envie et la détermination de se qualifier et ce que nous avons fait est quelque chose de magnifique. Maintenant, tout le monde dans l'équipe est confiant car cela veut dire que nous pouvons battre n'importe qu'elle équipe au monde », affirme Adebayor.

Le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des Champions se déroulera vendredi prochain à Nyon, en Suisse. Et Arsenal pourrait tomber sur un des trois autres clubs anglais ; Chelsea, Liverpool ou Manchester United


# Posté le mercredi 05 mars 2008 12:43

Eduardo le partenaire de sheyi passe sur le billard

Eduardo le partenaire de sheyi passe sur le billard
Après avoir été victime d'une horrifiante fracture à la jambe, hier lors de la rencontre face à Birmingham, Eduardo Da Silva, l'attaquant Croate d'Arsenal, s'est fait opéré ce dimanche. Le club londonien se prononcera demain quant à sa durée éventuelle d'indisponibilité.

« Massacré » par le défenseur de Birmingham City, Martin Taylor, à la 3e minute de la rencontre ayant opposé les deux équipes, samedi en ouverture de la 27e journée de la Premier League, Eduardo Da Silva va devoir manquer le restant de la saison de son équipe et peut-être même plus si l'on partage les craintes de son manager Arsène Wenger. Soumis aujourd'hui à une intervention chirurgicale, il va être contraint à présent à un long repos forcé. Sa durée devrait être connue demain.

Arsenal va probablement souffrir de l'absence de son attaquant, mais pas autant que la sélection Croate. Eduardo Da Silva est en effet le buteur de la vedette de la sélection au maillot damier. Slaven Bilic a d'ailleurs beaucoup regretté l'absence de son buteur vedette du prochain Euro, même s'il a surtout été peiné par la gravité de la blessure dont a été victime le joueur : « C'est horrible. Le fait qu'il ne joue pas l'Euro est presque sans importance à côté de ce qui lui est arrivé. Ce qui compte aujourd'hui, c'est qu'il s'en remette le plus vite possible et qu'il puisse rejouer au football ». Une opintion auquel s'est joint Niko Kovac, le capitaine croate. « Je ne peux pas croire ce qui est arrivé. Aussi, j'ai du mal à accepter le fait qu'une telle brutalité existe dans le football. Je ne veux même pas spéculer sur la durée de son absence » a-t-il confié abattu.

Par ailleurs, Arsène Wenger, le manager des Gunners, qui avait concédé hier que Martin Taylor ne devait plus jamais rejouer au football, s'est ravisé, affirmant que sur le moment c'était surtout la colère qui s'exprimait : « Je pense que mes déclarations à l'encontre de Martin Taylor ont été excessives. Je parlais à chaud. Ca été un après-midi d'une grande intensité émotionnelle et nous avons tous été choqués par ce qui s'est passé ».

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# Posté le lundi 25 février 2008 05:39

rehabilitation de l'ancien bureau de la ftf : Bernard Walla exige une note officielle avant toute passation de service

rehabilitation de l’ancien bureau de la ftf : Bernard Walla exige une note officielle avant toute passation de service
Golfe Info #360 du 20 fevrier 2008
Des rumeurs ont couru dans la matinée de lundi dernier sur la tenue d'une cérémonie de passation de service entre le CPG (Comité Provisoire de Gestion) et le bureau de la FTF (Fédération Togolaise de Football) élu le 09 janvier 2007 au siège de ladite fédération. Cette cérémonie, annoncée dans un premier temps par des proches du « bureau réhabilité » pour se tenir en public a été, on ne sait par quelle magie, « décrétée » huis clos. Mais cette passation de service n'aura pas finalement lieu.

Joint au téléphone par la rédaction de Golfe Info, le président du CPG, Bernard Edjaïdè Walla, affiche une innocence d'enfant de c½ur. Selon ses termes, cette cérémonie n'est pas la bienvenue dans la mesure où, une correspondance envoyée au ministère de la Jeunesse et des Sports pour connaître la structure compétente pour organiser cette passation de service n'a pas reçu de réponse jusqu'à la date du 18 février dernier. Indexé par certains comme auteur d'une complication du feuilleton de la FTF, M. Walla endosse sans crainte cette responsabilité. Expliquant sa position, le patron d'ASKO de Kara demande pour les archives de la FTF une note officielle qui responsabilise devant l'histoire, l'organisateur de cette cérémonie de passation.

Dans le camp d'en face, cette version des faits est interprétée comme l'illustration d'une volonté de ne pas passer la main. Selon un des membres du « bureau des réhabilités », malgré tous ces dysfonctionnements, « les discussions sont toujours en cours en vue d'aboutir rapidement à cette passation de service qui peut nous permettre de prendre officiellement fonction ». Ce dernier a soutenu que leur démarche de faire plier le bureau du CPG s'inscrit dans une dynamique de rassemblement de tous les acteurs une fois arrivée à la FTF. « Il faut tout faire pour ne pas perdre certains pions », a-t-il conclu.

A l'analyse des deux versions, tout porte à croire que l'Etat togolais a donné quitus pour l'exécution de la feuille de route de la FIFA (Fédération Internationale de Football Association) et qu'uns fois les formalités exigées par le camp Walla remplies, les « réhabilités » entreront en fonction. Il faut également retenir qu'une fois que leur prise de fonction sera une réalité, les premiers tests grandeur nature de ce bureau seront la reconstitution du staff technique des Eperviers du Togo, les préparatifs des trois premiers matches des éliminatoires couplées CAN / Mondial 2010 et surtout le lancement de la nouvelle saison sportive. Au moindre faux pas, ce bureau qui sera conduit, selon l'ordonnance de la FIFA, par le premier vice-président de la FTF, Gabriel Améyi, trouvera sur son chemin le public sportif togolais et les médias, très acerbes ces derniers temps dans leurs critiques.

Gabin Koissidjin
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# Posté le lundi 25 février 2008 05:29

A propos de la crise à la Fédération : « Ne pas respecter nos statuts, c'est renier notre identité. La FIFA ne respectant pas nos statuts, renie notre identité.»

A propos de la crise à la Fédération : « Ne pas respecter nos statuts, c’est renier notre identité. La FIFA ne respectant pas nos statuts, renie notre identité.»

La crise que traverse la Fédération Togolaise de Football (FTF) depuis quelques mois a connu son épilogue le 06 février dernier avec la lettre de la FIFA adressée au ministre de la jeunesse et des sports, M. Antoine Folly, au vice-président de la CAF, le général Séyi Mèmèn et au 1er vice-président de la FTF, M Gabriel Améyi demandant la réhabilitation du bureau issu du congrès électif du 09 janvier 2007. Cette lettre à polémique a créé de confusion dans l'esprit du public sportif togolais et la presse vecteur de l'information en a fait son chou gras. Qu'est-ce qui s'est réellement passé et quelles sont les solutions de sortir définitivement de cette crise. Nous avons approché un spécialiste du sport, M. Bernard Walla, président du Comité Provisoire de Gestion (CPG) mis en place par le gouvernement suite à la suspension à vie de Tata Avlessi. Il nous donne ici son analyse de la situation.


Bernard Walla, Président du Comité Provisoire de Gestion de la FTF
Monsieur Bernard Walla, bonjour ! Vous n'êtes plus à présenter aux Togolais. Le public sportif togolais vous reconnaît comme un de ceux qui se sont plus investis pour le sport-roi au Togo. Pourquoi refusez-vous de passer le témoin au bureau réhabilité par la FIFA si la solution à cette sempiternelle crise de la FTF passe par là ?
Merci de me donner la parole pour éclairer l'opinion sur tout ce qui se passe réellement. Oui, dire que j'ai plus investi, non. Je dirai que j'ai quand même contribué financièrement et physiquement à l'évolution du football togolais à la mesure de mes possibilités. Dans ce domaine, toute comparaison avec d'autres est aléatoire. Etant proche du bureau exécutif de la fédération de 1988 à ce jour, j'ai contribué financièrement au niveau des clubs mais également au niveau des activités qui sont celles attribuées à une fédération qui fonctionne. Je me suis investi corps et âme dedans. Les textes de 1994, je fais partie de ceux qui les ont rédigé. C'est ce que je peux dire à ce niveau.

Pour ce qui concerne le fait qu'on trouve que je suis le facteur bloquant, je suis un peu étonné puisque j'étais le premier à prendre acte de la décision de la FIFA bien que celle-ci ne soit pas motivée et contradictoire à la décision de cette même FIFA : Référence : lettre de la FIFA du 15 août 2007 dans laquelle l'institution s'alignait sur la décision de la CAF exprimée dans sa lettre du 14 août 2007 où la mise en place du Comité Provisoire de Gestion (CPG) a été bel et bien reconnu par la CAF. Il est regrettable qu'une grande institution comme la FIFA se mette elle-même en contradiction. Nous avons tous les éléments d'appréciation que nous tenons à disposition de qui veut en faire lecture.

Si nous avons pris acte, c'est que le ministre de la jeunesse et des sports en accord avec la FIFA se sont convenus après plusieurs réunions que la solution de la crise résidait en la réhabilitation de l'ancien bureau. Je prends acte que la FIFA, en accord avec le ministre, ont trouvé une bonne solution à la crise, c'est ce que nous souhaitons depuis. Ceci dit, je ne suis pas impliqué par la dernière lettre et décision de la FIFA et j'estime que, s'il devait avoir passation de service, cela devait être entre l'institution qui nous a délégué le pouvoir ou l'organe désigné par la FIFA. Nous avons remis tous les pouvoirs qui nous avaient été délégués au CNOT. Donc, si nous continuons à collaborer, c'est dans le souci d'apaisement.

Je confirme que la lettre de la FIFA est une simple machination. Je le dis parce que au mois d'août, la FIFA et la CAF ont reconnu le CPG et le CNOT qui nous a mis en place conformément à nos statuts. Entre août et mis janvier, nous avons eu des correspondances régulières avec la FIFA. Il est donc curieux que ce soit à partir du début de la CAN au 05 février que la FIFA ait changé subitement de position. De toute façon, c'est son droit le plus absolu ; les institutions font aussi des erreurs et si au moins pour ce cas, la FIFA pouvait accepter qu'elle a fait des erreurs, cela contribuerait à ramener la confiance ou du moins calmer les esprits. Nous savons ce qui s'est passé réellement mais nous le gardons par respect à l'institution.

Ceci dit, pour faire une passation de service, il faut qu'un certain nombre de conditions soient réunies. C'est pourquoi nous avons adressé ce 20 février 2008 une requête au ministre de la jeunesse et des sports après bien sûr des discussions préliminaires et nous attendons la réponse.

Vous contestez la légitimité de la lettre de la FIFA. Avez-vous des éléments qui fondent votre contestation ou vous fiez-vous tout simplement à cette prétendue amitié dont bénéficieraient certains responsables au plus haut sommet du sport au niveau des instances de la FIFA et qui aurait facilité cette lettre à polémique ?
Moi je me base uniquement sur les documents de la même FIFA et qui sont contradictoires. J'ai cité tout à l'heure la lettre de la FIFA du 15 août 2007 et celle de la CAF du 14 août 2007. Éventuellement si une délégation veut, on pourrait confronter les documents en notre possession avec les signataires de ces documents.

Le vrai problème est l'interprétation de la vacance du bureau exécutif à ne pas confondre avec la vacance du poste de président. La FIFA veut aujourd'hui parler de la vacance du poste de président, nous nous voulons parler de la vacance du bureau. C'est deux choses différentes. Il ne s'agit pas de la vacance du poste de président du bureau exécutif, il s'agit de la vacance du bureau exécutif par le fait qu'à partir de la sanction de Tata, deux camps se sont formés : un camp pour Améyi de quatre (04) membres et un camp pour Tata de six (06) membres plus un copté. Et à ce moment précis, aucun des deux camps n'avait le quorum statutaire qui est de deux tiers (2/3) des membres, soit huit (08) membres pour espérer diriger la Fédération. En plus, il y a eu une lettre de démission des six (06) membres pro- Tata qui ont remis leur démission le 20 juillet 2007 conformément à l'article 19 du règlement intérieur de la FTF.

Compte tenu de ces éléments, nous disons qu'il y avait vacance du bureau exécutif. Et dans ce cas d'espèce, l'article 12 de nos statuts s'applique, c'est-à-dire que le CNOT de plein droit peut former un comité provisoire pour des prochaines élections. Donc, sur ces faits, toute autre position ne peut être que partisane et sans considération de nos statuts. Nos statuts sont notre identité, ne pas respecter les statuts, c'est renier notre identité. La FIFA ne respectant pas nos statuts, renie notre identité.

Maintenant que chaque camp campe sur sa position, quelle serait à votre avis la solution qui permettrait de régler définitivement cette crise ?
Quel camp campe sur sa position ? Je l'ai dit plus haut, nous avons envoyé ce 20 février 2008 une requête au ministre de la jeunesse et des sports. Nous attendons sa réponse. Si on estime que nous sommes un élément bloquant, la FIFA peut faire recours à une institution sportive de l'Etat pour débloquer la situation

Entretien réalisé par Alain Nococo


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# Posté le lundi 25 février 2008 05:24

Carling Cup : Tottenham remporte le trophée

Carling Cup : Tottenham remporte le trophée
Le club londonien de Tottenham FC s'est adjugé dimanche la Coupe de la Ligue anglaise, en venant à bout de Chelsea (2-1 a.p.) à Wembley. Les Spurs n'ont pas volé leur succès, ayant tenu la dragée haute aux Blues tout au long de la rencontre, et méritent donc amplement leur toute première consécration depuis 1999.



Il aura fallu une attente longue de neuf ans aux supporters de Tottenham pour voir leur équipe ajouter une nouvelle ligne à son palmarès. En effet, depuis que Ginola et Cie s'étaient imposés en 1999 sur Leicester City (1-0), ce club londonien n'avait plus rien remporté. Une période qui fut difficile à vivre, surtout que les deux voisins d'en face, Arsenal et Chelsea, n'arrêtaient pas eux de garnir leur musée. La traversée du désert s'est achevée aujourd'hui pour les Spurs, avec ce sacre en finale de la Carling Cup. Comme un symbole, pour redorer leur blason, ils ont du se défaire de leurs ennemis jurés, Arsenal, en demi-finale, puis Chelsea, en finale. Les fidèles de White Harte Lane peuvent enfin jubiler.

Avec une équipe faisant très fière allure sur le papier, la formation de Juande Ramos a abordé la rencontre avec la ferme intention de ne pas se laisser impressionner par l'opposition. Un duo d'attaque composé de Berbatov et de Robbie Keane, un milieu de terrain où figuraient Zokora, Jenas et Lennon, sans oublier les deux français Steed Malbranque et Pascal Chimbonda, n'avaient effectivement rien à envier à Drogba, Essien, Lampard, Carvalho, Terry et autres. Un état de faits qui s'est vérifié dès les premières minutes de la partie avec une entrée en matière particulièrement brillante des Spurs. Lors des dix premières minutes, ils ont manqué à deux repris de prendre les devants. A la 8e, une tête de Chimbonda, sur un corner, et repoussé par le poteau, puis à la 10e, Berbatov, devançant Belletti sur un centre de Robbie Keane, plaçait une belle tête, qui passa juste à côté du cadre. Sur sa lancée, Tottenham a monopolisé le cuir tout au long de la première demi-heure de la partie, parvenant de la sorte à tenir à distance les Blues. Ces derniers, manquant d'inspiration, ne semblaient à aucun moment être en mesure d'inquiéter Paul Robinson. A la 27e, ils remerciaient d'ailleurs Cech, auteur d'un sauvetage sur une frappe de Malbranque. Néanmoins, probablement touchés dans leur orgueil, les hommes d'Avram Grant se sont rebiffés et leur réveil fut productif, contrairement à la domination stérile de Tottenham en début de match. Après un tir de Lampard, dévié par Woodgate, Didier Drogba, particulièrement motivé avant cette finale, se charge de transformer victorieusement un coup franc suite à une faute de son compatriote Didier Zokora. Son essai, parfaitement enroulé, fit mouche. Tottenham ne méritait certainement pas un coup du sort. Heureusement, cela ne découragea en rien les Spurs. En fin de première période, ils se sont encore une fois montré à deux reprises menaçants. Keane mettait à contribution Petr Cech juste après l'ouverture du score, puis à la 43e, Berbatov oublie de frapper alors qu'il s'est retrouvé seul face au gardien des Blues. A la mi-temps, et un peu contre le cours de jeu, Chelsea menait au score.

Au retour des vestiaires, Tottenham se vit confronté à un dilemme : essayer de marquer à tout prix ou bien rester calme, repousser le danger et profiter des moindres erreurs adverses. Au vue du premier quart d'heure de ce second acte, c'est plutôt la 2e option qui a été choisi par les hommes de Juande Ramos. Moins percutants, ils se montraient plus prudents malgré le retard au tableau d'affichage. Chelsea, par l'intermédiaire de Wrigh-Phillips (62e) puis par Anelka (64e) chercha à profiter de ce relâchement pour inscrire le but du KO, mais c'était sans compter sur la vivacité de Robinson et la défense irréprochable de Ledley King. A la 68e, comme ce fut le cas en première mi-temps, ce à quoi on s'attendait le moins s'est produit. Alors qu'ils paraissaient être en plein doute, les Spurs obtenaient un pénalty, suite à une main de Wayne Bridge dans la surface. Dimitar Berbatov n'a pas manqué son face à face avec Cech, égalisant pour son équipe. Les pendules ayant été remises à l'heure, la partie fut relancée. Revigoré par le but de l'international bulgare, Tottenham finissait mieux la rencontre. Et si ce n'est le manque flagrant d'efficacité dont a fait preuve Zokora à la 80e, puis le sauvetage de Cech sur un enchaînement contrôle-frappe de Berbatov, les prolongations auraient été évitées.

Les deux équipes ont donc été appelées à disputer une demi-heure de jeu supplémentaire dans le but de se départager et ne pas laisser leur sort dans les mains de la loterie. Tottenham, visiblement transcendé par l'égalisaiton, eut la bonne idée de marquer dès la 93e minute. Sur un coup franc de Jenas, l'ancien défenseur de Middlesbrough reprenait le cuir de la tête que repoussa Petr Cech. Il était le plus à même à le reprendre une seconde fois, et le fit sans trembler, offrant pour la première fois l'avantage à son équipe. Dans les tribunes de Wembley, ce fut l'explosion de joie chez les supporters des Spurs. Sonné, Chelsea ne parvient pas à repartir de l'avant. Les Blues ont attendu les dix dernières minutes pour le faire. Malheureusement pour eux ils se sont heurtés à un Robinson en état de grâce. Le portier de la sélection anglaise était d'ailleurs le plus heureux des hommes lorsque l'arbitre entonna le coup de sifflet final.

Chelsea n'a donc pas eu l'honneur de s'adjuger sa deuxième Carling Cup consécutive, la faute à une équipe de Tottenham probablement plus motivée. Les Spurs, qui avaient débuté la saison sur la pointe des pieds, retrouvent ainsi les sommets du football anglais. La venue de Juande Ramos, en lieu et place de Martin Jol, n'y est pas innocente. Leur campagne n'est cependant finie. Ils seront l'un des favoris pour remporter la Coupe de l'Uefa et doivent se ressaisir en championnat, où ils occupent pour l'instant la 11e place du classement.


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# Posté le lundi 25 février 2008 05:12