Obilalé Kodjovi est un footballeur à grand potentiel, son gabarit, sa taille et l'adresse de ses relances sont autant de qualités qu'il fait valoir sur un terrain de football. Il était bien porteur de beaucoup d'espoir à l'étoile filante de Lomé lorsqu'il participa à la CAN et à la coupe du monde 2006 dans la peau de gardien no 3.
Depuis lors jusqu'à aujourd'hui, beaucoup d'eau a coulé sous le pont il avait bien disparu de la « circulation ». Parti en France juste après la coupe du monde, sans doute pour aller trouver un club et exprimer son talent de grand gardien en devenir tant il était annoncé grand successeur de Kossi AGASSA, Obilalé Kodjovi n'a pas du tout connu la vie en rose
De la difficulté de son « ex agent Fiawoo koffi » de lui trouver un bon club à la difficulté de s'intégrer dans la société française doudou comme l'appellent ses proches aura connu la galère, une année passée au purgatoire des « sans papiers » Les problèmes de « papiers» ont surtout gêné le jeune portier international qui avait pourtant eu la possibilité de trouver refuge dans beaucoup de clubs de la Bretagne notamment à Lorient ou il a passé l'année 2006 en s'entraînant avec le groupe professionnel. Il passa une année sans jouer. L'absence d'un titre de séjour décourage ses éventuels employeurs qui ne voulaient prendre aucun risque. Il voit sa situation régularisée début 2007 et s'engage avec le SC QUEVEN, il joue le championnat régional de la ligue de Bretagne avec ce club qui évolue en division d'honneur. Ses bonnes performances en club font frémir les recruteurs des grands clubs de la région, il fait la une de la presse régionale. Ce devait être un véritable nouveau départ pour ce garçon de 24ans tant il avait la possibilité de signer à l'as Cannes ou encore à Vannes pour cette nouvelle saison qui s'annonce ; dans l'impossibilité pouvoir être numéro1 dans ses deux clubs qui ont vivement souhaité l'enrôler il à signer un contrat avec le GSI Pontivy une équipe de CFA de la Bretagne une région de la France à la quelle le joueur est tellement attaché « je me sens mieux ici et 'j'ai envie de progresser ici pour prouver à ceux qui m'ont toujours fait confiance qu'ils ne se sont pas trompés dans leur choix » nous a-t-il dit au téléphone
Aujourd'hui son retour en sélection se fait lentement il faisait partie du groupe qui a joué contre la Guinée en amicale à Montreuil, mais l'entraîneur Mawuena Kodjovi sans être trop impartial n'a pas donner la chance à Obilalé de disputer lui aussi un bout de match pour que les observateurs puisent véritablement jauger de sa forme. Le problème de « doudou » c'est que les entraîneurs de l'équipe nationale ne lui font pas confiance. Manque de concentration, trop amuseur sont des arguments qui vont en sa défaveur. L'ancien gardien de l'étoile filante dit avoir sa tête sur ses épaules « on ne peut pas changer un homme je suis comme je suis j'ai seulement besoin qu'on me fasse un tout petit peu confiance la vérité se trouve sur le terrain mais quand on m'essaie jamais et qu'on dise que je ne suis pas concentré ou encore que je fais la compagnie de manu Adebayor là n'est pas le problème car Emmanuel est un grand frère pour moi par rapport à son expérience et à son vécu dans le football professionnel alors je ne fais q'apprendre de lui ». Obilalé mérite lui aussi sa chance chez les jaunes non moins que Cédric Mensah sur qui le choix porte aujourd'hui et qui ne rempli pas forcément lui aussi les premiers critères de régularité parce que jouant bien à peine très peu souvent avec la réserve de Lille ou il est pensionnaire.
Obilalé regarde l'avenir avec un espoir sans pareil et sait que son heure arrivera. Il vit tranquille et sait qu'il doit encore faire des efforts et sacrifices pour progresser et signer sous peu un contrat professionnel, ce précieux sésame qui lui donnerait son salut.
Depuis lors jusqu'à aujourd'hui, beaucoup d'eau a coulé sous le pont il avait bien disparu de la « circulation ». Parti en France juste après la coupe du monde, sans doute pour aller trouver un club et exprimer son talent de grand gardien en devenir tant il était annoncé grand successeur de Kossi AGASSA, Obilalé Kodjovi n'a pas du tout connu la vie en rose
De la difficulté de son « ex agent Fiawoo koffi » de lui trouver un bon club à la difficulté de s'intégrer dans la société française doudou comme l'appellent ses proches aura connu la galère, une année passée au purgatoire des « sans papiers » Les problèmes de « papiers» ont surtout gêné le jeune portier international qui avait pourtant eu la possibilité de trouver refuge dans beaucoup de clubs de la Bretagne notamment à Lorient ou il a passé l'année 2006 en s'entraînant avec le groupe professionnel. Il passa une année sans jouer. L'absence d'un titre de séjour décourage ses éventuels employeurs qui ne voulaient prendre aucun risque. Il voit sa situation régularisée début 2007 et s'engage avec le SC QUEVEN, il joue le championnat régional de la ligue de Bretagne avec ce club qui évolue en division d'honneur. Ses bonnes performances en club font frémir les recruteurs des grands clubs de la région, il fait la une de la presse régionale. Ce devait être un véritable nouveau départ pour ce garçon de 24ans tant il avait la possibilité de signer à l'as Cannes ou encore à Vannes pour cette nouvelle saison qui s'annonce ; dans l'impossibilité pouvoir être numéro1 dans ses deux clubs qui ont vivement souhaité l'enrôler il à signer un contrat avec le GSI Pontivy une équipe de CFA de la Bretagne une région de la France à la quelle le joueur est tellement attaché « je me sens mieux ici et 'j'ai envie de progresser ici pour prouver à ceux qui m'ont toujours fait confiance qu'ils ne se sont pas trompés dans leur choix » nous a-t-il dit au téléphone
Aujourd'hui son retour en sélection se fait lentement il faisait partie du groupe qui a joué contre la Guinée en amicale à Montreuil, mais l'entraîneur Mawuena Kodjovi sans être trop impartial n'a pas donner la chance à Obilalé de disputer lui aussi un bout de match pour que les observateurs puisent véritablement jauger de sa forme. Le problème de « doudou » c'est que les entraîneurs de l'équipe nationale ne lui font pas confiance. Manque de concentration, trop amuseur sont des arguments qui vont en sa défaveur. L'ancien gardien de l'étoile filante dit avoir sa tête sur ses épaules « on ne peut pas changer un homme je suis comme je suis j'ai seulement besoin qu'on me fasse un tout petit peu confiance la vérité se trouve sur le terrain mais quand on m'essaie jamais et qu'on dise que je ne suis pas concentré ou encore que je fais la compagnie de manu Adebayor là n'est pas le problème car Emmanuel est un grand frère pour moi par rapport à son expérience et à son vécu dans le football professionnel alors je ne fais q'apprendre de lui ». Obilalé mérite lui aussi sa chance chez les jaunes non moins que Cédric Mensah sur qui le choix porte aujourd'hui et qui ne rempli pas forcément lui aussi les premiers critères de régularité parce que jouant bien à peine très peu souvent avec la réserve de Lille ou il est pensionnaire.
Obilalé regarde l'avenir avec un espoir sans pareil et sait que son heure arrivera. Il vit tranquille et sait qu'il doit encore faire des efforts et sacrifices pour progresser et signer sous peu un contrat professionnel, ce précieux sésame qui lui donnerait son salut.


